Surveillance de l’état d’un organisme ou d’un écosystème par l’étude de bio-indicateurs ou de biomarqueurs. 1. Par exemple, la disparition des batraciens dans un milieu humide peut être un indicateur de dégradation de ce milieu. 2. Selon le bio-indicateur étudié, la biosurveillance permettra de détecter ou de confirmer une exposition, ainsi que d’identifier la présence d’une substance toxique, par exemple. 3. La biosurveillance permet notamment de prévenir ou de freiner les effets néfastes et d’évaluer divers scénarios d’exposition. 4. Il ne faut pas confondre la biosurveillance et la toxicovigilance. (OQLF, 2024)